Dans l’entreprise, le management passe souvent par le contrôle. Les normes, les procédures, les KPI sont au cœur du fonctionnement d’une mécanique, qui au nom du principe de précaution, supporte mal l’incertitude. Dans l’entreprise visionnaire, le management passe d’abord par la confiance. L’adhésion aux valeurs est la condition nécessaire de la réussite. L’autorité incarnée est au pouvoir.
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lundi 25 février 2019
lundi 18 février 2019
Communiquer pour transformer
Penser l’avenir de l’entreprise dans un monde en mutation, c’est la faire évoluer. C’est la penser autrement pour la remettre en mouvement.
L’existence des entreprises est ainsi marquée par une succession de transformations : nouvelle équipe de gouvernance, nouveau plan stratégique, nouvelles conditions de marché, changements de périmètre autant de chocs que l’entreprise, parfois, encaisse avec brutalité.
Comment impulser la dynamique du changement ? Quel sens donner aux efforts demandés ? Comment associer et mobiliser les parties prenantes à la transformation de l’entreprise ?
Cet enjeu de management est aussi et peut être surtout, un enjeu de communication. Un enjeu qui pose les questions de la vision, de l’engagement et de la création d’une communauté de pensée entre l’entreprise et ses multiples publics.
mercredi 9 janvier 2019
Interroger les valeurs de l’entreprise
Conduire la transformation de l’entreprise c’est pour le dirigeant exprimer un projet, fixer un cap, tracer une trajectoire nouvelle. C’est lui donner ainsi son sens.
Mais lancer la transformation, c’est surtout associer les hommes et les femmes de l’entreprise et pour cela, préciser leur rôle, clarifier les attitudes et les comportements que l’on attend d’eux dans le cadre du changement amorcé.
C’est amener la transformation au niveau de l’individu, pour que celui-ci, y prenne toute sa part. C’est rendre explicite l’implicite. Cet implicite, s’appelle les valeurs.
lundi 19 novembre 2018
Réinventer le modèle de management
Accélération des mutations, digitalisation des organisations et de la consommation, remise en question de la rigidité des relations et des organisations, autant de défis concrets auxquels l’entreprise est aujourd’hui confrontée.
Réinventer les pratiques managériales de l’entreprise, pour combattre l’inertie, les dysfonctionnements et les préjugés issus d’organisations pensées au XXème siècle. Remettre chacun au cœur de l’action pour retrouver l’agilité et l’engagement à l’heure où tout va plus vite.
lundi 15 octobre 2018
Repenser la marque employeur
A l’heure des réseaux sociaux, ce qui se passe dans l’entreprise se voit, se sait et se commente.
Pour attirer et conserver les talents, elle doit s’assurer que tout ce qu’elle dit d’elle à l’extérieur, se vérifie à l’intérieur. C’est désormais au récit de l’expérience vécue, que l’on compare la promesse employeur.
Il ne s’agit plus simplement d’exprimer un projet employeur cohérent et séduisant. De donner un sens particulier, au fait de la rejoindre. De parler fort. De parler souvent. Pour rendre sa marque employeur crédible, l’entreprise doit l’enraciner en profondeur. Traduire son projet employeur en expérience collaborateur
mardi 26 juin 2018
Comment trouver ses marques ?
Dans un monde incertain, dans un monde sans repères, l'entreprise devient l'institution qui crée la confiance. Elle offre au travers de sa mission, la garantie de sa contribution au bien commun. Elle permet à chacun de retrouver ses marques.
Car à l'heure des réseaux sociaux, ce qui se passe dans l'entreprise se voit, se sait et se commente. Il ne s'agit plus simplement pour elle de faire une promesse cohérente et séduisante. De donner un sens particulier à ses engagements. De parler fort. De parler souvent.
Pour rendre le discours de la marque crédible, l'entreprise doit l'enraciner en profondeur dans ses pratiques, dans ses valeurs, dans sa culture professionnelle.
mardi 29 mai 2018
L'entreprise a-t-elle une raison d'être ?
L'entreprise peut-elle se contenter d'être sans raison ? Peut-elle se consacrer à sa seule fin sans se poser la question de ses fins ? Il semble que l'époque soit unanime à dire non.
L'opinion publique aujourd'hui impose à l'entreprise sa propre rationalité, sa propre éthique, ses principes moraux et sociétaux. Elle l'interpelle sur ses engagements. Lui demande des garanties. Exige des preuves de sincérité.
mardi 2 mai 2017
Le bruit ou la voix
La performance de l’entreprise repose-t-elle sur la capacité de ses collaborateurs à parler d’une même voix ? A apporter chacun une réponse homogène, voire identique, à la question posée par un client, un partenaire ou tout autre partie-prenante de son développement. Ou bien, le non-respect de cette règle d’airain suffit-il à ruiner sa crédibilité et la confiance que ses interlocuteurs place en elle ?
A ces questions, les auteurs* de l’article « BRUIT, l’incohérencedans la prise de décision représente un coût caché considérable …. » publié dans la dernière édition française de la Harvard Business Review, apportent des premières réponses.
Ils appellent le « bruit », la variable qui influe sur les choix et l’action des collaborateurs. Ils en analysent les causes et les impacts. Les coût directs et indirects. Ils en décrivent les scénarios. Détaillent la distinction entre « bruit » et « biais ». Proposent des solutions, parfois radicales, pour piloter où limiter l’incertitude.
Pour le communicant, la théorie du « bruit » repose la question de la co-définition avec le collaborateur lui-même, de l’espace d’autonomie (voire de libre arbitre) dont il dispose dans son engagement au service du projet de l’entreprise. Au-delà des règles et des processus, elle appelle également à réinterroger la compréhension et l’adhésion que les collaborateurs ont de sa culture et de son projet. Une culture qui fixe les termes de la responsabilité. Un projet qui donne, à chacun, le sens de son engagement.
*Daniel Kahneman, Andrew M. Rosenfield, Linnea Gandhi, Tom Blaser
jeudi 2 mars 2017
Think and act the brand
How to best manage brands internationally?
Brand strategies are now increasingly complex and sophisticated. A sophistication equal to the challenges of globalisation where brands are the standard-bearers. Indeed, the brand conveys the vision of the company and its top management team. It expresses the competitive difference which will lead to its success in the local markets where it must operate. But this strategic dimension often fails in its implementation.
A brand book which is not consistently applied. Brand messages which are not clear to non-English native speakers or are no longer adapted to business ambitions. A graphic chart which allows flexibility in application – but so much that the brand becomes a different one. Plenty of information on the logo and free space around it but nothing on the brand’s tone of voice. Brand instructions that are so detailed and complex that no-one (apart from the expert in Communications who produced them) can use them. Brand guidelines for print – but hardly anything for digital. A strict top-down implementation of the brand « rules » which does not authorise any local adaptation to local needs and messages.
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