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mardi 25 novembre 2014

Pactes sans impact

Newsletter - novembre 2014

La notion de pacte est victime de son actualité. Son utilisation répétée, dans le cadre de dispositifs déceptifs, a créé un effet de saturation.  Le mot lui-même a perdu sa dimension symbolique et dynamique. Il est en voie d’essoufflement. Il ne parvient plus à rapprocher. Il est perçu comme un artifice de communication pour masquer les oppositions. Il est désormais vecteur de défiance.

Pourtant, le pacte apporte plus qu’un contrat. Il repose sur l’émotion positive liée au constat d’une convergence, d’une vision partagée de l’avenir et du chemin pour y parvenir. Il est un engagement mutuel.

Dans  l’entreprise, il réunit autour d’une même ambition, dirigeants, collaborateurs, partenaires sociaux et clients. C’est pourquoi il faut sauver le pacte.

Pas de Pacte sans projet

Pour le réinventer, il faut remettre la confiance au cœur de la relation. S’inscrire dans une logique de construction d’un avenir commun pour libérer les forces de tous ceux qui contribuent à la réussite de l’entreprise.

Créer les conditions qui font de chacun l’acteur d’un projet au service du projet.

Accompagner les dirigeants dans l’expression des projets qui installent la confiance, est l’une des missions que se fixent Les Ateliers Corporate.

Les Ateliers Corporate accompagnent les équipes dirigeantes des entreprises et des organisations dans leurs communications stratégiques. Ses consultants élaborent et déploient les opérations de valorisation de leurs projets et de développement de leur influence auprès des publics.
Société de conseil en communication indépendante, Les Ateliers Corporate sont dirigés par Serge Perez.

jeudi 19 juin 2014

Aujourd’hui l’entreprise est sens et relations



Une frontière est tombée et tout est différent.
L’enjeu désormais n’est plus simplement d’acheter ou de vendre un bien. Il est d’adhérer durablement à un service pour accéder à tout un écosystème.
L’adolescent d’aujourd’hui ne consomme plus de la téléphonie. Il accède, via son forfait, à tout un univers de cultures, de loisirs et d’interactions sociales. L’objet lui même se galvaude. Sa valeur se fait des plus diffuses.
C’est le forfait qui détermine son prix.
Symbole le plus éclatant de la société de consommation, l’automobile elle même est à son tour emportée par ce mouvement. Autolib n’est pas seulement l’illustration d’une ville toujours plus en mouvement. C’est un signe des temps. L’adhésion à un mode de vie : le partage préféré à la propriété, l’environnement au confort, le nécessaire au superflu.
C’est un acte engagé. Un manifeste.

Présent sur Annuaire Blog

jeudi 5 juin 2014

Un monde nommé désir


Au commencement était la société de consommation. Tout alors était affaire de transaction. Il fallait créer le désir pour susciter l’achat et conclure la transaction. L’entreprise était séduction.

Le temps a passé. Le désir mimétique et la fascination pour l’objet se sont affaiblis. L’individu aspire désormais à autre chose. La question de la confiance en l’avenir est revenue au premier plan. Elle a trouvé, dans la crise environnementale, son expression la plus complète.

Cette séquence qui va de Fukuyama à Fukushima est celle de l’âge de l’accès théorisé par Jérémy Rifkin.


Une ère nouvelle qui voit, peu à peu, l’entreprise redécouvrir l’autre et revisiter leurs relations. Des relations dont les ressorts et la finalité sont désormais définis et enrichis d’un commun accord.

Suivez-moi sur Twitter : @SERGEPEREZ_LAC