jeudi 20 octobre 2011

Le shift de la mobilisation



Crise financière, économique, sociale, virtuelle, culturelle, morale, crise des modèles… Nous le lisons à longueur de media, jamais les mutations que l’entreprise doit affronter, n’ont été si nombreuses, si brutales, si profondes. 
Pour desserrer l’étau, le dirigeant doit plus que jamais se doter des marges de manoeuvre nécessaires pour conserver à l’entreprise toute sa mobilité et toute sa compétitivité. 
Il s’agit pour lui d’un indispensable exercice de discernement, auquel il doit se livrer pour affuter sa vision. Il s’agit également d’un enjeu de communication majeur, qu’il doit absolument relever pour mobiliser ses parties prenantes au premier rang desquelles, bien entendu, ses collaborateurs.
Mais comment conserver à l’entreprise cette manoeuvrabilité, sans pour autant dégrader sa réputation ? 

S’engager pour engager

Relever ce défi, exige du dirigeant qu’il revisite la nature et l’intensité des messages qu’il adresse à chacun. 
Face à l’incertitude, il s’agit de passer d’une « communication de crise » à une « communication en temps de crise ». Nous appelons ce changement : le « shift » de la mobilisation. Il doit permettre à l’entreprise de faire à nouveau entendre sa voix. De ré-arrimer ses parties prenantes à son projet. D’affirmer ainsi, sa différence.   
Incarner cette communication, c’est pour le dirigeant un engagement. Un engagement fort pour tracer les perspectives nouvelles. 
Un engagement qui fait bouger les lignes. Qui engage tout l’écosystème de l’entreprise. Qui le mobilise. 
Aider l’entreprise en temps de crise à recréer par la communication les conditions de la confiance, est la mission que se sont fixés Les Ateliers Corporate.